• Alexandra Baechler

Le piège des aliments transformés

Dernière mise à jour : 28 nov.

ou comment ne pas perdre la tête 🤪 devant un Kinder Bueno (ça vaut aussi pour le panini au nutella et le pot de haggen dazs macadamia), liste non exhaustive, chacun se reconnaitra 😉😈)



En plus d’être facilement accessible (une petite pièce dans le distributeur au boulot / un lever de coude pour ouvrir le placard et deux doigts pour déchirer l’emballage), les aliments dits « ultra transformés » sont aussi un mélange (savamment et brillament étudié) de texture, saveurs, couleurs qui a le pouvoir de perturber nos signaux de faim et de satiété. Pour l’expliquer en consultation, je prends souvent l’exemple du kinder bueno : gauffrette légère et croustillante (oui les bruits sont aussi étudiés pour que l’impact soit percutant sur nos aires corticales = notre capacité de réflexion 🤑), à l’intérieur cette texture fondante, onctueuse, son goût sucré, relevé d’une subtile pointe de sel...dans la nature...ça n’existe pas. Un plaisir multisensoriel que notre cerveau n’a pas la capacité de gérer avec raison car il vient perturber l'écoute de nos signaux de faim et de satiété. Résultat : ça se mange sans faim/fin...

Mon rôle c’est aussi de vous aider à faire les bons choix, distinguer la "pause plaisir" du craquage compulsif.

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